DU PRINCIPE DE LA SACRALITE DE LA VIE PRIVEE FACE A LA PROFILERATION DU PHENOMENE DES SEXTAPES

Au cours de dernières décennies le développement de la technologie a pris des imposantes tournures de sorte qu’aucun secteur de la vie n’y échappe. C’est ainsi qu’en une fraction seconde, par un coup de fil on peut communiquer avec quelqu’un qui se trouve à l’autre bout du monde. Ce développement va produire ses effets sur l’homme en tant qu’unité sociale individualisée et sur la société en générale.

La sacralité de la vie privée est le principe sacro-juridique confessé par une panoplie de textes juridiques dont certains une portée universelle et d’autres nationale. La prolifération de la divulgation des vidéos intimes « SEXTAPES » figure parmi les prénommes sociaux les plus courants de ces dernières décennies du fait du développement de technologies numériques de l’information et de communication. Ce phénomène constitue sans doute une atteinte grave au droit à la vie privée reconnue à la personne.


Pris comme tel, ce phénomène attentatoire à la vie privé n’a pas échappé à la vigilance du législateur congolais qui va le réprimer à travers différents textes de son arsenal juridique entre autre le code pénal congolais tel que modifié à ce jour et La loi N°20/017 du 25 novembre 2020 relative aux télécommunications et aux technologies de l’information de la communication.


Cependant, ce dit phénomène présente une multitude de particularités qui font de la législation congolaise actuelle en la matière inadaptée justifiant ainsi la nécessité de penser à la révision de la législation en vigueur en vue de la rendre idoine à ce phonème et à ses différentes spécificités.

Merci de lire et télécharger le document Pdf qui contient l’intégralité de cet article de Me Moïse BIRITSENE.

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